Pourquoi j'ai fait de la dépendance affective ma spécialité (mon histoire)

  • 28 fév.

Pourquoi j'ai fait de la dépendance affective ma spécialité (mon histoire)

J'ai passé 30 ans de ma vie esclave de la dépendance affective. Aujourd'hui, je suis thérapeute spécialisée sur ce sujet. Voici mon histoire, sans filtre.

Récemment, lors d'un appel découverte, on m'a demandé :

"Mais Sandra, pourquoi tu peux parler aussi aisément de dépendance affective ? Et pourquoi avoir choisi cette spécialité en tant que thérapeute ?"

C'est une question qu'on me pose souvent.

Et aujourd'hui, je vais te répondre. Sans filtre.

Parce que mon histoire, c'est peut-être la tienne.

Et si je peux t'aider à gagner ne serait-ce que quelques années sur ton chemin de guérison...

Alors cet article aura servi.

Pour écouter l'épisode qui va avec cet article :

Mon histoire commence à 4 ans

On est en 2026 maintenant.

J'ai passé la plus grande partie de ma vie — au moins jusqu'à mes 30 ans — complètement esclave, littéralement, de la dépendance affective.

Avant de te parler aujourd'hui, j'étais dépendante affective. C'est-à-dire que :

  • J'avais besoin des autres pour me sentir "assez"

  • Besoin des autres pour exister

  • Besoin des autres pour me sentir complète

J'avais une peur viscérale de la solitude.

Mais je ne m'en rendais pas compte. Ce n'était pas aussi conscientisé, tu imagines bien.

Le départ de mon père

Quand j'étais plus jeune, mon père est parti très tôt.

J'avais à peu près 4 ans.

On était à fond dans le cliché de la "fille à papa". J'adorais vraiment mon père. Mais j'adore toujours.

Mais le fait qu'il parte comme ça, de me dire : "En fait, je peux aimer quelqu'un, il peut partir"...

Ça a été très violent pour la petite fille de 4 ans que j'étais.

Le traumatisme : j'ai arrêté de parler

Le traumatisme était tel que j'ai arrêté de parler. Littéralement.

On pensait : "Est-ce que c'est le choc ?"

Je ne parlais plus. Je parlais avec les mains, je faisais des signes et tout, mais je ne parlais pas.

C'était vraiment trop fort pour moi.

De fil en aiguille, un peu plus tard, il est revenu dans nos vies. Il y a des liens qui se sont refaits.

Mais ça reste... ce n'est pas pareil.

J'ai quand même majoritairement vécu dans un foyer monoparental avec ma mère qui s'occupait de nous.

Le style d'attachement insécure

Normalement, le style d'attachement est censé être sécure.

On s'attache à quelqu'un et puis on se sent en sécurité.

On s'attache à nos parents, surtout dans un premier temps, qui sont les premières figures d'attachement saines, normalement.

Et à partir de là, on est censé avoir un amour dit inconditionnel.

On n'est pas censé avoir peur d'être abandonné(e) puisque, quoi qu'il arrive, comme son nom l'indique, c'est inconditionnel.

"Quoi qu'il arrive, je vais t'aimer."

Mon attachement était différent

Sauf que là, j'ai démarré avec ce style d'attachement insécure de me dire :

"On peut m'aimer aujourd'hui, mais on peut ne pas m'aimer, ne plus m'aimer du jour au lendemain."

Et cette idée-là m'a hantée depuis cette période.

Je sais que c'est lié à ça. Vraiment. Il n'y a pas 10 000 solutions.

L'adolescence : "Je veux être aimée à tout prix"

Quand je suis rentrée dans l'adolescence, j'étais déjà dans cette démarche :

"Je veux être aimée, je veux qu'on m'aime à tout prix, j'ai besoin qu'on m'aime."

Ce n'était pas aussi conscientisé, encore une fois.

Donc j'adaptais mon comportement pour :

  • Pouvoir entrer dans des groupes d'amis

  • Être acceptée à l'école

Je faisais en sorte d'être "la Sandra qu'on veut".

Le harcèlement scolaire

Et bien entendu, ce que tu crains, c'est ce qui t'arrive.

Au final, j'ai vécu beaucoup de harcèlement scolaire, beaucoup de rejet depuis la primaire.

Il y avait toujours quelqu'un qui ne pouvait pas m'encadrer et qui me faisait la misère.

Quand je suis rentrée au collège, c'était encore pire.

J'ai fait 3 collèges différents.

Le collège, c'est 4 ans : sixième, cinquième, quatrième, troisième.

Donc en 4 ans, j'ai fait 3 collèges différents.

Dans les trois, j'ai connu différentes formes de harcèlement scolaire.

J'étais entre :

  • "Je veux être aimée des autres"

  • Et en même temps, "Les autres ne m'aiment pas"

C'était très compliqué. Une adolescence très, très complexe.

La rencontre avec mon ex : "C'est donc ça l'amour ?"

Et la seule fois où je me suis sentie finalement vue, regardée, importante, aimée...

C'était dans les yeux de mon ex.

J'avais 16 ans.

Et donc j'ai forcément plongé la tête la première en me disant :

"C'est donc ça l'amour ? Génial ! Incroyable !"

Et j'ai foncé.

Le piège de la dépendance affective

Finalement, je pense que cet amour aurait pu venir de n'importe qui, que j'aurais foncé aussi.

Et c'est ça, la dépendance affective.

C'est le fait de non pas choisir l'autre, mais de foncer dès qu'on est choisie.

Parce qu'on a tellement soif d'être choisie.

Enfin choisie.

Il y a enfin quelqu'un qui se dit que tu en vaux la peine. Enfin quelqu'un qui semble vouloir rester et t'aimer.

Enfin te remplir, te donner cet oxygène.

Parce que clairement, moi, c'était de l'oxygène pour moi :

  • À chaque fois que je me voyais belle dans son regard

  • À chaque fois que je me sentais intéressante

  • Que je me sentais légitime

Pour moi, c'était une bouffée d'air frais.

Le puits sans fond

Mais bien entendu, l'autre ne peut pas combler un puits sans fin. Un puits sans fond.

Donc on avait beau mettre de l'eau, ce n'était jamais assez.

Donc je pouvais :

  • Être jalouse

  • M'inquiéter

  • Me sur-adapter

  • Psychoter énormément. Vraiment énormément, énormément.

Quand la toxicité s'est installée

Et arrivé à un moment donné, la toxicité s'est installée.

Parce que les narcissiques ne montrent jamais leur vrai visage tout de suite.

La phase de love bombing

Il y a toute la phase de love bombing :

  • "C'est la personne idéale pour moi"

  • "C'est ce dont j'ai toujours rêvé"

  • "La relation est incroyable"

La descente progressive

Et puis tout doucement, la relation devient :

  • De plus en plus exécrable

  • De plus en plus toxique

  • De plus en plus humiliante

  • De plus en plus rabaissante

Et puis arrive l'isolement :

  • De moins en moins d'amis

  • De moins en moins de connaissances

  • Puis la famille — on ne voit plus la famille

  • Et puis on est seule avec son bourreau

Et ça devient notre seule réalité, notre seul repère.

La descente aux enfers

Et ça a été la descente aux enfers. VRAIMENT.

J'ai encaissé, encaissé, encaissé.

Et j'étais persuadée de rester sous couvert d'amour.

Alors qu'aujourd'hui, avec mon regard de thérapeute, je sais que je suis restée non pas par amour, mais par manque d'amour pour moi.

Parce que :

  • Je ne m'aimais pas

  • Je ne savais pas ce que je valais

  • Je ne savais pas ce que je voulais

  • Je ne me connaissais pas

Je suivais seulement la direction qu'on me donnait en me disant que le peu de petites miettes que l'on pouvait m'offrir, c'était toujours mieux que rien.

Mieux que le rien que j'étais capable de m'offrir moi seule.

Et ça m'a fait rester plus d'une dizaine d'années.

Le déclic

Et puis le déclic est arrivé.

La rencontre qui a tout changé

Une rencontre avec une collègue lorsque j'ai re-socialisé.

J'avais lancé ma boîte, puis j'ai fermé ma boîte pour me consacrer à autre chose.

Et c'est à ce moment-là que j'ai rencontré cette fameuse collègue qui m'a parlé des narcissiques.

Et là, ça a été un déclic.

Pas dans le bon sens. Je me suis dit :

"Mais c'est exactement ce que je vis, en fait."

Elle me racontait son histoire : "J'ai un ex aussi qui était comme ça. Fais gaffe, ces gens-là sont fous."

Les écailles sont tombées

Sauf que quand ça fait une dizaine d'années que tu es dans quelque chose, ça devient ta réalité.

Je me suis dit : "Mais oui."

C'est comme s'il y avait des écailles qui étaient tombées de mes yeux.

Et là, ça a été très clair pour moi :

"C'est terrible, en fait. C'est terrible, la situation dans laquelle je me trouve."

Le combat pour en sortir

Ça a été le début d'un énorme combat.

Le combat entre :

  • Ce que je viens d'apprendre

  • Ce que je viens de comprendre

  • Le fait de devoir désapprendre tout ce que mon ex avait mis dans mon esprit

"Non, je n'étais pas une moins que rien. Non, je n'étais pas... Je n'étais pas ça."

Ça a été très, très compliqué.

La formation en psychologie

Au final, j'ai commencé à me former. Me former dans mon coin.

J'essayais d'être discrète là-dessus. Me former en psychologie.

Un an pour sortir de la relation

J'ai réussi à sortir de la relation au bout d'un an.

Parce que l'emprise, on ne sort pas de là comme ça.

J'ai pris une année pour arriver à avoir la force nécessaire de dire :

"Ciao. Bye. Hasta la vista. Va en enfer."

J'en ris aujourd'hui parce que je peux en rire. Mais je ne riais pas à ce moment-là, crois-moi.

Repartir de zéro (ou de -1000)

Parce que j'avais tout perdu, en tout point :

  • Énergie

  • Santé

  • Argent

Je partais de zéro, voire de -1000.

Et ça a été très, très compliqué.

La révélation : "Ça peut sauver d'autres personnes"

Au final, en me formant — de base pour moi — je me suis dit :

"Non, en fait, j'apprends énormément de choses. Je me dis : c'est en train de me sauver."

"Mais ça peut sauver d'autres personnes. Je veux sauver d'autres personnes."

Le changement radical

Donc je suis passée de chef d'entreprise dans les cosmétiques à "Je veux devenir thérapeute".

Ça n'a rien à voir.

Mais pour moi, c'était une vraie mission de vie.

Les cosmétiques, c'était sympa. Produits capillaires et tout ça, j'étais bien dedans, il n'y a pas de problème.

Mais je ne me sentais plus alignée.

À un moment donné, il y avait un désalignement dans ma vie d'ordre général, et j'avais besoin de retrouver du sens.

La santé mentale, c'est vital

Et là, en l'occurrence, le développement personnel et la psychologie, ça avait du sens pour moi.

Je me suis dit :

"La santé mentale, c'est vital pour les gens. C'est vital pour moi. C'est vital pour le monde."

"Je veux être utile pour ce monde. Je veux aider d'autres Sandra."

Tout le monde ne va pas s'amuser à faire 3, 4 ou 5 ans d'études pour sortir de sa relation toxique. Tu vois ce que je veux dire ?

Donc je me suis dit : "Non, il faut que je donne, il faut que je mette à disposition ce que je vis."

J'ai été mon premier cobaye

Le programme que je propose — les 90 jours intensifs avec les 6 séances, les exercices entre temps, l'accès illimité à mon canal messagerie... (pour en savoir plus, clique-ici).

C'est tout ce que j'aurais adoré avoir il y a 5 ans.

Ça m'aurait fait gagner 5 ans. Clairement. VRAIMENT.

C'est vraiment ça.

Le programme signature

Je suis vraiment très fière du programme signature aujourd'hui.

Les personnes que j'accompagne ont également un espace pour elles. Elles retrouvent :

  • Les comptes-rendus des séances

  • Les exos

  • Des outils

  • Des audios

  • Toute une plateforme propre à la personne

Parce que tout le monde n'exprime pas sa dépendance affective de la même manière.

Pour que chacun ait tous les outils pour dire ciao à la dépendance affective et aux relations toxiques.

C'est vraiment ça.

Pourquoi ça fonctionne

Je suis hyper fière aujourd'hui parce que :

  • Je sais que ça fonctionne

  • Je sais que c'est utile

  • Je sais d'où les gens partent

  • Je sais ce qu'ils vivent parce que je l'ai vécu

Il y a cette casquette de "je l'ai vécu" ET cette casquette de "je suis formée aussi pour".

C'est mon métier. Je n'improvise pas.

Et ce combo-là, à mon sens, avec mon amour des nouvelles technologies (la plateforme, etc.)...

C'est hyper high-tech.

Et je sais qu'il n'y a pas 50 000 professionnels de la santé qui proposent ça.

C'est un vrai plus. Un énorme plus même.

C'est tout ça qui permet aujourd'hui aux personnes d'avancer et de voir de vrais résultats.

Aujourd'hui : totalement guérie

Souvent, on me dit : "Mais du coup, aujourd'hui, tu te sens 'guérie' ?"

Et je dis : "Totalement."

Mon autonomie affective

Aujourd'hui :

  • Je suis autonome d'un point de vue affectif

  • Je n'ai plus besoin de l'extérieur pour exister

  • Je m'aime (pas de manière hautaine en mode "je m'aime, je m'adore")

  • Non, je m'aime : je sais ce que je vaux

  • Je sais ce que je suis

  • Je me connais par cœur

Je connais :

  • Mes failles

  • Mes parts d'ombre

  • Mes parts de lumière

Je les accepte comme ça.

L'amour inconditionnel (pour moi)

Je m'offre un amour inconditionnel.

Celui que j'ai toujours été chercher à l'extérieur et qui finalement était là.

Il n'attendait que moi.

J'allais chercher un truc que je pouvais créer moi-même.

C'est comme aller au distributeur demander : "Je peux avoir les codes s'il vous plaît ?"

Alors qu'on a un héritage de je ne sais combien de milliers d'euros.

Tu vois un peu le truc ?

Ce que la dépendance affective vole vraiment

Faire gagner du temps aux gens, parce qu'en fait, quand on est dépendant(e) affectif(ve), ça nous bousille, ça nous tue de l'intérieur.

Ce n'est pas juste : "Oh, je suis dépendant(e) affectif(ve)."

Non.

C'est :

  • Être obsédé(e) par l'autre

  • Ne vivre que par l'autre

  • Ne pas savoir ce qu'on veut vraiment

  • Chercher toujours à être CHOISI(E), tout le temps

Pffff. C'est usant. Vraiment.

C'est usant. Ça bouffe :

  • L'esprit

  • La santé

  • Le sommeil

  • Les nuits

  • Parfois la boule au bide

C'est tellement énergivore.

Je sais.

Pourquoi cette spécialité est mon combat

Donc là, vraiment, aujourd'hui, cette spécialité, c'est parce que c'est mon combat.

Je veux qu'il y ait le moins de personnes possible qui subissent un jour de plus les conséquences de la dépendance affective.

Ou d'être jugées par :

  • Des pros qui n'y connaissent rien (ou parce qu'ils n'ont pas vécu)

  • Par des proches qui malheureusement minimisent en disant : "Tu aimes trop, tu aimes trop fort."

Oui, mais OK, c'est pas anodin.

Le combo hypersensibilité + dépendance affective

Surtout que moi, j'ai le combo :

  • Hypersensibilité

  • + À l'époque, dépendance affective

Ça faisait un combo horrible.

Si tu es passé(e) par là, je pense que tu vois de quoi je parle.

On vit tout intensément. Déjà de base.

Quand on travaille dessus

Donc quand on travaille dessus... c'est une révélation.

C'est waouh. C'est un game changer.

Et c'est pour ça aujourd'hui que je travaille avec des gens sur ce sujet.

C'est pour ça que j'en ai fait un podcast avec je ne sais combien d'épisodes sur cette thématique.

Je peux en parler pendant 10 000 ans.

Tu ne m'épuiseras pas, je t'assure.

Si tu es à ce stade déclic

Si aujourd'hui, tu es à ce stade déclic où tu dis :

"STOP. Je n'en peux plus."

Prends ton appel découverte qui est dans la description.

C'est gratuit. On en discute pendant 30 minutes.

Et je suis sûre qu'on va se comprendre tout de suite.

Parce qu'à un moment donné, il est temps que tu te choisisse.

Certes.

Mais il est temps que tu apprennes à savoir comment.

Et je suis là pour ça.

L'exercice du jour

Écris simplement :

Qu'est-ce que la dépendance affective te vole aujourd'hui ?

Fais la liste. Vraiment.

Et si la liste commence à être vraiment longue...

Je pense qu'il est temps de bosser dessus.


Mon souhait pour toi

J'espère que dans cet article, tu auras compris :

  • Pourquoi j'ai choisi cette spécialité

  • Pourquoi je vibre sur ça

  • Pourquoi c'est important pour moi

  • À quel point c'est bon d'en sortir

  • À quel point je souhaite que tu puisses aussi vivre ça

Voilà mon souhait aujourd'hui.


Prochaines étapes

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C'est gratuit, ça ne t'engage à rien.

On échange, et c'est important de voir s'il y a un bon feeling qui passe.

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Programme intensif "Self Love Renaissance" (90 jours) :

  • 6 séances (2 par mois)

  • Accès illimité à mon canal messagerie

  • Une plateforme dédiée avec tous tes outils

  • Comptes-rendus des séances

  • Exercices personnalisés

  • Audios

Tout ce que j'aurais adoré avoir il y a 5 ans.

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Prends soin de toi.

- Madame Sandra ✨


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